Ontario Neurotrauma Foundation

GUIDE DE PRATIQUE CLINIQUE

POUR LA RÉADAPTATION DE LA CLIENTÈLE ADULTE
AYANT SUBI UN TCC MODÉRÉ OU GRAVE

Ontario Neurotrauma Foundation INESSS
SECTION 2: Évaluation et réadaptation des séquelles du TCC > K. Aptitudes cognitivocommunicatives

K. Aptitudes cognitivocommunicatives

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Certains aspects pratiques de la communication sont souvent touchés à la suite d’un traumatisme craniocérébral (TCC), comme la capacité de rester concentré sur un sujet, de comprendre les intonations, de se rappeler du sujet de la conversation, de prendre la parole à son tour ou d’écouter la personne qui parle. Le but des interventions cognitivocommunicatives devrait être de faciliter la pleine reprise de la participation sociale. Les objectifs spécifiques devraient être établis en collaboration avec l’usager, et possiblement avec ses proches. L’évaluation devrait inclure une grande variété de situations et d’environnements avec des niveaux de complexité différents, dans les domaines de la cognition, du langage, de la conscience de soi/autocritique, des aspects pratiques de la vie courante et des questions d’ordre physique, en utilisant des outils standardisés. Le plan de traitement devrait tenir compte des antécédents, du profil psychosocial, des habiletés cognitives et du style de communication. Les usagers devraient être entrainés par des intervenants qui détiennent les compétences appropriées. Il est important d’identifier les facteurs qui entrainent de la variabilité sur le plan des habiletés cognitivocommunicatives.

Chez les usagers gravement atteints, une stratégie de communication (réaction) fiable avec réponse par  « oui » ou par « non » devrait être établie dès que possible. L’entrainement devrait inclure l’utilisation d’aides techniques à la communication améliorée et alternative (CAA) appropriées, de même que de l’entrainement aux habiletés sociales à l’aide d’exercices pertinents. 

Le programme devrait pouvoir compter sur des ressources formées pour développer les capacités cognitivocommunicatives; un milieu calme devrait être disponible pour dispenser l’entrainement. Des espaces adéquats devraient être disponibles pour les thérapies individuelles ainsi que pour les thérapies de groupe visant le développement des aptitudes sociales et communicationnelles. Le personnel devrait être formé sur le plan des stratégies d’amélioration de la communication.

 

Exemples d'indicateurs

  • Proportion de personnes ayant subi un TCC pour lesquelles une réponse oui/non fiable  a été testée dans les deux premiers jours suivant l’admission en réadaptation.

Voici des suggestions d'outils et de ressources qui peuvent être utilisés pour soutenir l’implantation des recommandations de cette section. Les professionnels de la santé doivent en tout temps respecter les dispositions légales et normatives encadrant l’exercice de leur profession, dont notamment les dispositions relatives aux champs de pratique ainsi qu’aux activités réservées ou protégées, puisque celles-ci peuvent différer d’une province à l'autre.

Outils cliniques :

Il est souhaitable qu’un mode de réponse  par « oui » ou par « non » stable soit établi afin de faciliter la communication entre l’usager qui a subi un TCC et ceux qui en prennent soin. Il a été soutenu qu’il est important d’établir ce mode de réponse par  « oui » ou par « non » afin de distinguer les usagers en état végétatif de ceux qui présentent un état minimal de conscience (Andrews 1996; Childs et coll., 1993; Giacino et Zasler 1995; Grossman et Hagel 1996). Dans une ERC (étude randomisée contrôlée), Barreca et coll. (2003) ont trouvé que la capacité de communiquer par une réponse « oui » ou « non » des usagers ayant subi un TCC grave avait été améliorée après un entrainement cohérent et un enrichissement de l’environnement. Informellement, on avait également remarqué une augmentation des interactions entre les usagers et le personnel infirmier. Les proches avaient également rapporté, dans un questionnaire portant sur la satisfaction, qu’ils pouvaient mieux communiquer avec leur être cher.

Lorsque les besoins de communiquer ne peuvent pas être comblés par la parole seulement, des stratégies de communication améliorée et alternative (CAA) peuvent être adoptées. Les aides techniques à la CAA peuvent être simples, par exemple un tableau alphabétique, un agenda ou un livre aide-mémoire, ou plus évoluées sur le plan technologique, par exemple les dispositifs d’aide de suppléance à la communication orale. Powell et coll. (2012) ont rapporté que l’utilisation d’un assistant personnel électronique combinée à une approche de type systematic instruction avait grandement amélioré les capacités des usagers à communiquer avec leurs intervenants et leurs pairs.

On favorise les programmes d’entrainement aux habiletés sociales afin de développer les compétences interpersonnelles et conversationnelles des usagers. Deux ERC ont démontré que la participation à des groupes de discussion spécialisés se réunissant de façon hebdomadaire avait renforcé la confiance que les sujets avaient en leurs compétences communicationnelles et leur avait permis d’atteindre leurs objectifs sur le plan de la participation aux conversations (Dahlberg et coll. 2007, McDonald et coll. 2008). L’endroit où l’entrainement est offert est important; idéalement, cet endroit devrait être celui où l’usager tient la plupart de ses conversations. Dans les ERC mentionnées ci-dessus l’entrainement était donné dans le salon des sujets (Dahlberg et coll. 2007), au domicile des sujets, avec un partenaire de conversation régulier (Togher et coll. 2013), dans des centres d’hébergement (Behn et coll. 2012), et dans la communauté ou des centres ambulatoires (McDonald et coll. 2008).

Les jeux de rôle ont été importants pour accroitre les compétences conversationnelles des usagers. Les interventions démontrant les moments où l’usager doit parler et ceux où il doit écouter se sont avérés particulièrement utiles. Savoir quand parler et quand écouter a grandement facilité la durée des conversations de même que la participation des usagers et leur satisfaction à l’égard de ces conversations (Dahlberg et coll. 2007). La thérapie cognitivocommunicative en groupe soutient les usagers, leur permet de tirer avantage des expériences de leurs pairs dans un cadre exempt de tout jugement, d’expérimenter des stratégies compensatoires et d’acquérir des compétences sociales pertinentes (CASLPO 2002). Une étude pré-post a démontré qu’après avoir suivi un entrainement à la communication sociale en groupe, les sujets avaient rapporté que leurs habiletés sociales s’étaient améliorées, qu’ils avaient atteint leurs objectifs eu égard aux conversations et qu’ils éprouvaient plus de satisfaction envers la vie (Braden et coll. 2010).

L’entrainement à la communication dispensé aux partenaires a permis de modifier leurs styles de communication, par exemple poser moins de questions, ce qui en retour a permis aux personnes ayant subi un TCC d’améliorer leur propre conversation (Sim, Power, & Togher, 2013). Cette étude souligne les avantages de surveiller les interactions bidirectionnelles en analysant le discours pour s’assurer que l’information est transmise, reçue et échangée d’une façon efficace et appropriée. La manière la plus efficace d‘améliorer les interactions consiste à entrainer ensemble la personne ayant subi le TCC et son partenaire. Une étude de Togher et coll. (2013) a démontré que ceux qui avaient complété ensemble l’entrainement à la communication sociale (personne ayant subi le TCC et partenaire) avaient réalisé de façon significative plus d’acquis comparativement à ceux qui n’avaient reçu aucun entrainement ou aux personnes ayant subi un TCC qui avaient reçu l’entrainement seules.

Dans une ERC menée par Togher et coll. (2004), un petit groupe de policiers a été entrainé à utiliser des stratégies de communication pour échanger avec des personnes ayant subi un TCC à propos de la récupération de leur permis de conduire. Les policiers qui avaient participé à l’entrainement ont démontré qu’ils avaient moins de questions à poser à leur interlocuteur pour obtenir de l’information et avaient passé plus de temps à répondre aux questions de leur interlocuteur. Une ERC a trouvé que les programmes d’entrainement à la communication dispensé aux proches aidants rémunérés avaient été efficaces; afin d’améliorer les habiletés communicationnelles des proches aidants, les programmes avaient utilisé les techniques suivantes : des modèles de rôle, des jeux de rôle, de la rétroaction et de la pratique (Behn et coll. 2012). Une étude observationnelle indique que le personnel des centres de réadaptation à l’interne a besoin d’entrainement à la communication afin de mieux gérer les horaires des thérapies et d’améliorer le soutien fourni lors des activités de la vie quotidienne (Valitcha et Turkstra 2013). Une revue systématique récente a démontré que plusieurs études qui avaient utilisé des interventions cognitivocommunicationnelles contextuelles et fonctionnellement significatives pour l’usager avaient réduit leurs troubles communicationnels (Finch et coll. 2015).

L’efficacité des programmes d’entrainement à la communication auprès des proches aidants a aussi été évaluée. Behn et coll. (2012) ont démontré que cet entrainement avait permis aux proches aidants d’interagir plus facilement avec la personne ayant subi un TCC et avait favorisé un dialogue bilatéral. Cet entrainement comportait un ensemble d’approches didactiques fondées sur la performance, par exemple des modèles de rôle, des jeux de rôle, de la rétroaction et de la pratique. Les stratégies utilisées étaient à la fois élaboratrices et collaboratives.

REFERENCES
Andrews, K. (1996). International Working Party on the Management of the Vegetative State: summary report. Brain Injury, 10(11), 797-806.

Barreca, S., Velikonja, D., Brown, L., Williams, L., Davis, L., & Sigouin, C. S. (2003). Evaluation of the effectiveness of two clinical training procedures to elicit yes/no responses from patients with a severe acquired brain injury: a randomized single-subject design. Brain Inj, 17(12), 1065-1075.

Behn, N., Togher, L., Power, E., & Heard, R. (2012). Evaluating communication training for paid carers of people with traumatic brain injury. Brain Inj, 26(13-14), 1702-1715.

Braden, C., Hawley, L., Newman, J., Morey, C., Gerber, D., & Harrison-Felix, C. (2010). Social communication skills group treatment: a feasibility study for persons with traumatic brain injury and comorbid conditions. Brain Inj, 24(11), 1298-1310.

Childs, N. L., Mercer, W. N., & Childs, H. W. (1993). Accuracy of diagnosis of persistent vegetative state. Neurology, 43(8), 1465-1465.

College of Audiologists and Speech-Language Pathologists of Ontario (CASLPO). (2015). Practice Standards and Guidelines for Acquired Cognitive Communication Disoders.

Dahlberg, C. A., Cusick, C. P., Hawley, L. A., Newman, J. K., Morey, C. E., Harrison-Felix, C. L., & Whiteneck, G. G. (2007). Treatment Efficacy of Social Communication Skills Training After Traumatic Brain Injury: A Randomized Treatment and Deferred Treatment Controlled Trial. Arch Phys Med Rehabil, 88(12), 1561-1573.

Evidence-Based Review of Moderate To Severe Acquired Brain Injury (ERABI). (2016). http://www.abiebr.com/.   

Finch, E., Copley, A., Cornwell, P., & Kelly, C. (2015). Systematic Review of Behavioral Interventions Targeting Social Communication Difficulties After Traumatic Brain Injury. Arch Phys Med Rehabil.

Giacino, J. T., & Zasler, N. D. (1995). Outcome after severe traumatic brain injury: Coma, the vegetative state, and the minimally responsive state. J Head Trauma Rehabil, 10(1), 41-56.

Grossman, P., & Hagel, K. (1996). Post-traumatic apallic syndrome following head injury. Part 1: clinical characteristics. Disability and rehabilitation, 18(1), 1-20.

McDonald, S., Tate, R., Togher, L., Bornhofen, C., Long, E., Gertler, P., & Bowen, R. (2008). Social skills treatment for people with severe, chronic acquired brain injuries: a multicenter trial. Arch Phys Med Rehabil, 89(9), 1648-1659.

Powell, L. E., Glang, A., Ettel, D., Todis, B., Sohlberg, M. M., & Albin, R. (2012). Systematic instruction for individuals with acquired brain injury: results of a randomised controlled trial. Neuropsychological Rehabilitation, 22(1), 85-112.

Sim, P., Power, E., & Togher, L. (2013). Describing conversations between individuals with traumatic brain injury (TBI) and communication partners following communication partner training: Using exchange structure analysis. Brain Inj, 27(6), 717-742.

Togher, F., Davy, Z., & Siriwardena, A. N. (2013). Patients' and ambulance service clinicians' experiences of prehospital care for acute myocardial infarction and stroke: a qualitative study. Emerg Med J, 30(11), 942-948.

Togher, L., McDonald, S., Code, C., & Grant, S. (2004). Training communication partners of people with traumatic brain injury: A randomised controlled trial. Aphasiology, 18(4), 313-335.

Valitchka, L., & Turkstra, L. S. (2013). Communicating with inpatients with memory impairments. Paper presented at the Semin Speech Lang.

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K1. Évaluation des aptitudes cognitivocommunicatives

P Prioritaire F Fondamentale Nouvelle Niveaux de preuve A B C
K 1.1 P C

L’évaluation des aptitudes cognitivocommunicatives de la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral devrait inclure :

  • une collecte d’information ou une grande variété de situations de communication de niveau de complexité et de contextes variés;

  • les antécédents médicaux;

  • l’utilisation d’évaluations ou autres méthodes de collecte d’information, standardisées ou non;

  • des évaluations spécifiques dans les sphères suivantes :

    - l’attention et la concentration

    - l’orientation

    - la mémoire verbale et les nouveaux apprentissages

    - l’organisation linguistique

    - la compréhension auditive et le traitement de l’information

    - l’audition et la vision

    - l’expression orale et le discours

    - la compréhension et la vitesse de lecture

    - l’expression écrite

    - la communication sociale et ses aspects pragmatiques

    - le raisonnement et la résolution de problèmes

    - les fonctions exécutives et les processus métacognitifs

    - la prise de conscience, l’autocritique et l’adaptation aux incapacités

    - la parole

    - la communication non verbale

    - les difficultés visuelles, perceptuelles, la douleur, la fatigue et autres difficultés physiques

    - la performance dans différents contextes de communication

    - les besoins des partenaires dans la communication et leurs aptitudes à fournir du soutien et des stratégies

    de communication

(INESSS-ONF, 2015)

RÉFÉRENCE :

- College of Audiologists and Speech-Language Pathologists of Ontario (CASLPO) (2015) p.15

K 1.2 C

L’évaluation de la communication cognitive et le programme de réadaptation pour la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral devraient tenir compte des antécédents prétraumatiques suivants :

  • Les facteurs physiques et psychosociaux

  • La langue maternelle

  • L’alphabétisation et les compétences langagières

  • Les capacités cognitives

  • Le style de communication, y compris les standards de communication et les attentes propres à la culture de la personne

(Adapté d’INCOG 2014, Cognitive Communication 3, p. 356)

K 1.3 B

L’équipe de réadaptation devrait reconnaitre que les caractéristiques des différents niveaux de communication peuvent varier en fonction des aspects suivants :

  • Le partenaire dans la communication : La personne ayant subi un traumatisme craniocérébral peut communiquer à un niveau plus élevé avec ses proches qu’avec les intervenants

  • L’environnement

  • Les exigences de la communication (p. ex. le manque de temps, le besoin de suivre plusieurs locuteurs)

  • Les priorités de communication

  • La fatigue

  • Les facteurs physiques

  • Les facteurs psychosociaux

  • Les autres facteurs personnels

(Adapté d’INCOG 2014, Cognitive Communication 1, p. 356)

K2. Réadaptation des aptitudes cognitivocommunicatives

P Prioritaire F Fondamentale Nouvelle Niveaux de preuve A B C
K 2.1 C

La personne ayant subi un traumatisme craniocérébral qui présente un trouble de communication cognitive devrait pouvoir bénéficier d’une thérapie appropriée.

(Adapté d’INCOG 2014, Cognitive Communication 2, p. 356)

Remarque : Le principal objectif de la prise en charge consiste à faciliter le retour optimal à la pleine participation sociale. Les données probantes disponibles préconisent des approches individualisées, fonctionnelles, axées sur des objectifs et des résultats, centrées sur la personne et ancrées dans la réalité des exigences quotidienne de la communication et de la cognition. Les interventions devraient être réalisées dans des environnements variés et fournir des occasions pour mettre en pratique les aptitudes de communication (Togher et coll., 2014). La thérapie peut être à la fois directe et indirecte, et inclure les points suivants :

  • Améliorer et restaurer les fonctions cognitivocommunicatives

  • Aider à la réintégration progressive dans les tâches quotidiennes et les activités productives qui nécessitent des aptitudes cognitivocommunicatives

  • Modifier l’environnement de communication

  • Habiliter les partenaires de communication et améliorer l’environnement et les paramètres de communication

  • Aider à l’adaptation aux incapacités, aux stratégies d’adaptation, au développement de la confiance en soi et de l’estime de soi

  • Entrainer la personne à l’utilisation de stratégies compensatoires

  • Fournir de l’information à propos des troubles de communication cognitive


RÉFÉRENCE :

- College of Audiologists and Speech-Language Pathologists of Ontario (CASLPO) (2015) p.25

K 2.2 C

Les objectifs de la thérapie de communication cognitive devraient être établis en collaboration avec la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral et ses proches, et inclure des activités fonctionnelles et significatives pour la personne.

(INESSS-ONF, 2015)

RÉFÉRENCE :

- Finch et al. (2015)

K 2.3 P B

Un mécanisme de réponse oui/non fiable, verbal ou non verbal, devrait être établi dès que possible avec la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral. Ceci peut être facilité par un entrainement constant et un enrichissement de l’environnement.

(INESSS-ONF, 2015)

RÉFÉRENCES :

- Barreca et al. (2003)
- ERABI Module 7- Cognitive-Communication Treatments, p.33

K 2.4 B

Des aides techniques de suppléance à la communication orale appropriées devraient être fournies à la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral et des cliniciens expérimentés devraient entrainer la personne à leur utilisation.

(Adapté d’INCOG 2014, Cognitive Communication 6, p. 357)

K 2.5 B

De l’entrainement aux habiletés sociales devrait être offert à la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral afin de diminuer les problèmes liés aux habiletés de conversation interpersonnelle et pragmatique.

(INESSS-ONF, 2015)

RÉFÉRENCES :

- Dahlberg et al. (2007)
- McDonald et al. (2008)

K 2.6 P A

Le programme de réadaptation en communication cognitive pour la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral devrait fournir des occasions de répéter les habiletés de communication dans des situations appropriées aux contextes dans lesquels la personne vivra, travaillera, étudiera et socialisera.

(INCOG 2014, Cognitive Communication 4 p. 357)

K 2.7 B

Les interventions de communication sociale pour la personne ayant subi un traumatisme craniocérébral devraient inclure des jeux de rôle afin d’améliorer différentes habiletés de communication sociales ainsi que l’image et la confiance en soi dans le cadre de ces activités.

(INESSS-ONF, 2015)

RÉFÉRENCE :

- Dahlberg et al. (2007)

K 2.8 B

Les cliniciens devraient envisager la thérapie de groupe comme un contexte approprié pour l’entrainement aux habiletés sociales lorsque la personne présente des troubles de communication sociale après un traumatisme craniocérébral.

(INESSS-ONF, 2015)

RÉFÉRENCE :

- Braden et al. (2010)

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